Vendredi 19 novembre 2021, nous nous sommes réunis pour une journée de bilan annuel, comportant une revue des chiffres de 2021 ainsi qu’un exercice de pilotage pour 2022.

Après une session de yoga organisée par Julie pour énergiser les troupes, nous avons pris connaissance des résultats de 2021, puis mené une rétrospective sur les moments marquants de celle-ci.

La 4L: une rétrospective et non une voiture

Après un repas bien mérité, la journée a pris une tournure des plus intense : un créneau s’est présenté pour que toute personne souhaitant revoir son salaire prenne la parole.

Trois membres de l’équipe ont levé la main et exprimé le salaire désiré ainsi que les motivations accompagnant cette demande, suite à quoi nous avons réalisé un exercice de pilotage visant à déterminer si ces demandes nous permettaient d'atteindre nos objectifs.

Cet exercice était extrêmement difficile, car il mettait sur la balance les objectifs de socraft et les augmentations de salaire.

  • Quel est le chiffre d’affaire estimé ?
  • Quelles sont les dépenses attendues ?
  • Quel est le résultat net en découlant ?
  • En partant de cette base, quels sont les impacts des augmentations ou des investissements cool que l’on souhaite concrétiser ?
  • Doit-on faire des concessions ?
  • Considérant que l’on n’aura pas le budget de tout faire, qu’est-ce qu’on peut abandonner ?
  • Jusqu’où pensons-nous être capables d’aller en terme de capacité à réaliser des projets ?

Nous nous retrouvons tous ensemble, devant ce tableur Google Sheets (notre cockpit financier), à faire fluctuer les chiffres et les hypothèses dans l’espoir de pouvoir satisfaire tout le monde... sans pouvoir tout accepter.

Et nous voici donc face à la réalité des choses : ce qui distingue un emploi de développeur habituel par rapport à un emploi chez socraft. Nous sommes tous décisionnaires. Et nos décisions ont un impact sur l’avenir de socraft.


Il faut parvenir à concilier nos envies avec la survie de notre équipe. Et malgré toute la bonne volonté du monde, le nerf de la guerre reste l’argent, l'air de l'entreprise. Sur les mois à venir, nous allons donc nous atteler à vérifier nos hypothèses (OKR inside), pour assurer le bien-être de l’équipe.

Si cet exercice est difficile, il est primordial pour que chacun se sente bien et valorisé au quotidien, aussi nous ferons le nécessaire pour y parvenir.


Cette activité m’a permis de me rendre compte à quel point j’aime cette équipe, et je souhaite la voir grandir et s’épanouir.

La réflexion initiée par l’équipe m’a amenée à me pencher sur la question de la prise de décision et de réaliser ô combien être décisionnaire est intimidant mais aussi source de motivation et facteur d’influence sur notre futur.